Gabriel Attal juge sa primaire « inéluctable », Édouard Philippe la juge évitable
Édouard Philippe refuse toujours une primaire du centre et de la droite, qu'il qualifie de « primaire de la division » et de la « confusion ». Gabriel Attal, lui, la juge « inéluctable » et prévient : « la division, c'est d'arriver à cinq au premier tour ».
Les deux anciens Premiers ministres se disputent donc pour savoir comment éviter de se disputer. Attal reconnaît même que, testé seul dans les sondages, un candidat de ce camp « n'est même pas au deuxième tour, que ce soit Édouard Philippe ou que ce soit moi ». Philippe, de son côté, donne rendez-vous en février.
Le bloc central a enfin trouvé son point d'accord : chacun est convaincu que l'autre finira par se ranger derrière lui.
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