Gabriel Attal découvre les vertus de la primaire, pile quand les sondages le lâchent
Gabriel Attal propose désormais une primaire réservée aux « démocrates ». Pendant des mois, il se disait seulement pas opposé par principe à l'idée. Entre-temps, il peine à enclencher la moindre dynamique et reste devancé par Édouard Philippe, lui-même en difficulté.
La main tendue vise surtout Bruno Retailleau, avec qui il affichait encore au printemps des divergences profondes. Elle est accueillie très froidement chez Retailleau comme chez Philippe. L'entourage de Dominique de Villepin, qui a décliné, y voit un « chant du cygne ».
Porte-parole, ministre, Premier ministre, puis candidat : Gabriel Attal a déjà tout essayé. Il ne lui manque plus que des concurrents d'accord pour participer.
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