Parcoursup : ceux qui l'ont lancé veulent l'améliorer, les autres l'abolir
Le gouvernement annonce une « évolution forte » de Parcoursup avant son remplacement en 2028, et chaque candidat dégaine sa réforme. Gabriel Attal, rapporteur de la loi qui a créé la plateforme, veut la « faire évoluer ». Édouard Philippe, Premier ministre à son lancement, juge que « Parcoursup, c'est stressant et ça ne marche pas comme ça devrait ».
Bruno Retailleau y voit « une boîte noire », Marine Le Pen hésite entre « suppression ou réforme » car « ça revient au même ». À gauche, Jean-Luc Mélenchon veut « abolir » sans proposer d'alternative, Raphaël Glucksmann veut « supprimer » pour remplacer après concertation, et Marine Tondelier comme Fabien Roussel veulent aussi en finir.
Huit candidats, huit vœux, aucune admission confirmée. La présidentielle aussi a désormais sa liste d'attente.
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